Les deux types de Chocolatiers Confiseurs

Il existe deux types de chocolatiers confiseurs. Les chocolatiers confiseurs fabricants, ces artisans réalisent eux même leurs produits, leur code NAF (nomenclature d’activité française) est 1082Z. Les chocolatiers confiseurs non fabricants, les détaillants, s’approvisionnent auprès de fournisseurs, leur code NAF est 4724Z. Ces deux types de Chocolatiers Confiseurs possèdent la même Convention Collective 1286 qui réglemente les droits du travail du métier.

Les formations possibles pour devenir Chocolatier Confiseur

Il est important de savoir qu’il n’est pas obligatoire d’avoir une formation de chocolatier confiseur pour ouvrir sa chocolaterie puisque la profession n’est pas réglementée (article 16 modifié par décret le 30 janvier 2019). Néanmoins, il est fortement conseillé de suivre une formation afin d’avoir les atouts nécessaires pour mener votre projet à bien. Pour cela, vous pouvez vous diriger vers les formations suivantes :

° Un certificat d’aptitude Professionnel (CAP)

° Un brevet d’études professionnelles (BEP)

° Un diplôme homologué de niveau égal ou supérieur, délivré pour l’exercice de votre activité

° Un tire homologué de niveau égal ou supérieur, délivré pour l’exercice de votre activité

L’aide individuelle à la formation (AIF)

La formation peut constituer une étape déterminante dans la reprise d’un emploi, l’AIF peut vous permettre de la financer afin que vous puissiez accéder au métier de Chocolatier Confiseur. Cette aide individuelle à la formation est une aide pour les demandeur d’emploi et les personnes en accompagnement CRP/CTP ou CSP. Elle couvre l’intégralité du coût de la formation restant à votre charge, suite à l’intervention des autres financeurs. Elle est versée directement à l’organisme de formation.

Cette offre est réservée à l’une des 7 situations suivantes :

 

  • AIF Sécurisation
  • AIF Formation non couverte par l’offre existante
  • AIF Réussite de concours secteur sanitaire et social
  • AIF Stage préparatoire à l’installation des futurs artisans
  • AIF VAE
  • AIF Projet de formation individuel.

Pour en savoir plus sur l’AIF, cliquez ici.

Le dispositif NACRE ( Nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise)

Ce dispositif vous permet de bénéficier d’un accompagnement dans le montage et le financement de votre projet entrepreneurial pendant au moins de 3 ans. L’aide NACRE est une aide à la création d’entreprise qui comprend :

  • Une aide à la finalisation du projet
  • Une aide à la structuration financière
  • Un accompagnement au développement de l’entreprise.

Peuvent bénéficier de ce dispositif les personnes suivantes:

  • Demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’ARE ou de l’ASR.
  • Personnes de 18 à 25 ans (ou de moins de 30 ans si la personne ne touche pas d’allocations chômage ou n’est pas reconnue handicapée).
  • Créateurs d’entreprise bénéficiaires du RSA, de l’ASS ou de l’ATA.
  • Demandeurs d’emploi non indemnisés inscrits depuis plus de 6 mois.
  • Personnes de 50 ans et plus inscrites sur la liste Pôle Emploi.
  • Personnes qui créent une entreprise dans une Zone Urbaine Sensible (ZUS).
  • Bénéficiaires du complément libre choix d’activité (CLCA).
  • Salariés repreneurs de leur entreprise en redressement ou liquidation judiciaire.

Pour trouver l’organisme d’accompagnement vers qui vous tourner, contactez la DIRECCTE de votre région.

Important : l’organisme a le droit de refuser votre demande pour bénéficier de l’aide NACRE dans les cas suivants :

  • Vous n’avez pas de difficultés à retrouver un empoi.
  • Votre projet n’est pas viable économiquement.
  • Vous n’avez pas de moyens d’accompagnement suffisants.

 

La reconversion professionnelle

  • Les bonnes raisons pour se reconvertir : L’orientation vers un autre métier n’est pas une décision qui doit être prise à la légère. Elle peut être le résultat de différents changements tel que des difficultés dans l’entreprise ou encore l’envie de faire “enfin” un métier qui vous plait. Dans le premier cas, la reconversion devient une obligation à moins de pouvoir retrouver un travail dans le même secteur. Mais il faut que vous vous posiez la question suivante : Est ce le métier qui ne me plait plus ou bien est-ce l’ambiance, la surcharge de travail ou tout autre motif qui engendrent cette lassitude et ce manque d’intérêt?
  • Le choix de votre futur métier : Avant d’opter pour le métier de chocolatier confiseur, il faut s’assurer que vous serez capable de vous adapter aux contraintes de la profession. Vous pouvez alors vous adresser à des professionnels pour recueillir le maximum d’informations sur le métier qui vous attire. Vous pouvez aussi trouver des renseignements supplémentaires auprès de la Confédération des Chocolatiers et Confiseurs de France qui vous aidera dans la mise en place de votre projet. La reconversion en chocolaterie confiserie est souvent la concrétisation d’un rêve d’enfant, mais comment savoir si on aime réellement ce métier? Pour cela rien de mieux que l’immersion. Cela permet de voir les différents aspects du métier. Il est possible de faire un stage chez un professionnel, par exemple, afin de “tâter le terrain”. Pour en savoir plus sur le métier de Chocolatier-Confiseur, cliquez ici.
  • Bien définir son projet : Après avoir choisi le métier de chocolatier confiseur, il faut que vous définissiez plus précisément votre projet : Voulez vous exercer ce métier en tant que salarié ou en tant que Chef ? Il vous faut ensuite décider de la taille de l’entreprise ainsi que du lieu d’implantation. Ces différents choix doivent se faire en tenant compte de l’âge auquel vous vous reconvertissez et de vos moyens. Votre projet doit être précis afin que vous puissiez mener au mieux votre reconversion.
  • Obtenir l’adhésion de votre entourage : En parallèle avec votre travail de recherche sur le métier visé, il faut que vous pensiez aux répercussions sur votre vie quotidienne et celle de votre entourage. Le soutien de votre entourage est essentiel afin de garder votre motivation intacte malgré les embuches sur votre passage.
  • Trouver votre formation et la financer : Une formation est recommandée pour devenir chocolatier confiseur. Il vous faut donc trouver l’organisme formateur qui vous intéresse le plus en fonction de sa localisation, de sa réputation, de la durée et des modalités de la formation. Il faut ne pas perdre de vie que la reconversion ne se fait pas du jour au lendemain. Entre la prise de décision et l’embauche ou l’installation dans le métier, il peut se passer plusieurs mois durant lequel vous devez pouvoir vivre. Mais surtout, n’oubliez pas que 82% des reconversions choisies sont des réussites (tous métiers confondus) !

La bourse nationale d’opportunités artisanales.

Si vous souhaitez devenir Chocolatier Confiseur, la bourse nationale d’opportunités artisanales peut être une opportunité pour vous.

En effet, cette plateforme nationale est un outil de rapprochement entre cédants et repreneurs qui répertorie quelques six mille entreprises à reprendre. Toutes les annonces présentes sur le site ont fait l’objet d’un diagnostic ” expertise – transmission ” par les CMA et préservent la confidentialité du projet.

Néanmoins, avant de se lancer dans la reprise d’une entreprise il est important de savoir que la reprise d’une entreprise artisanale est plus lourde en terme de financement mais offre de plus fortes probabilités de réussite. En effet, acquérir une entreprise qui a déjà un concept, un produit, une clientèle, une histoire, c’est autant de pas en avant déjà franchis. 300 000 entreprises artisanales seront à reprendre d’ici 10 ans.

Pour profiter de ces offres, cliquez ici.

Les aptitudes professionnelles à avoir pour devenir Chocolatier

Si vous souhaitez devenir Chocolatier Confiseur, plusieurs aptitudes professionnelles sont requises. Si l’artisan fabrique ses produits lui-même, il est nécessaire que celui-ci fasse preuve de rigueur, de minutie et bien sur d’un sens de l’esthétisme développé. Enfin, l’hygiène du laboratoire doit être irréprochable, respecter les normes et passer régulièrement des contrôles. Si le Chocolatier Confiseur n’est pas fabriquant, il est nécessaire qu’il sache acheter, gérer et vendre les produits.

L’environnement réglementaire

Votre local doit répondre aux normes de sécurités relatives aux établissements recevant du public et vos installations doivent respecter les règles de la tranquillité du voisinage. Vous devez aussi respecter les normes d’hygiène des locaux.

Les bonnes pratiques d’hygiene

L’hygiène corporelle

Le principal geste hygiène est le lavage méticuleux des mains pour une décontamination efficace. L’essuyage se fait à l’aide de papier jetable à usage unique et les plaies sont systématiquement pansées et protégées par des gants.

Les plans de travail, ainsi que les machines et ustensiles, sont nettoyés et désinfectés quotidiennement afin de prévenir tout risque de contamination microbienne. Une tenue de travail propre est obligatoire (tablier, paire de chaussures de sécurité, calot ou coiffe pour les cheveux).  Le personnel étant en contact direct avec les matières premières et les produits finis doit obligatoirement, en cas de rhume par exemple, porter un masque. Les visites médicales obligatoires permettent de veiller au bon état de santé des différents employés.

La traçabilité

Depuis le 1er janvier 2005, les professionnels ont une obligation de traçabilité quant à leurs produits.

Ils doivent pouvoir en assurer un parfait suivi, de la provenance à la destination.

Les analyses microbiennes

Le Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) impose aux professionnels des métiers de bouche la mise en place d’un plan de contrôle microbiologique via un laboratoire agréé.

Les préparations, les ustensiles et les machines sont ainsi contrôlés.

Les revêtements des sols

Les revêtements des sols doivent être résistants au système de nettoyage des sols. lors de l’implantation, il est indispensable de définir les zones ou matériels libérant de l’eau au cours de l’activité, le nombre de siphon, les caniveaux en fonction de la taille du laboratoire et de rendre pratique les opérations de nettoyage. Le carrelage est le revêtement qui présente le plus d’avantage du fait de son faible prix, la facilité de sa pose et sa bonne résistance aux composants chimiques.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Le matériel essentiel d’un Chocolatier Confiseur

  • Une Camionnette réfrigérée
  • Une vitrine réfrigérée
  • Un Diable
  • Un Scanner / imprimante Recto Verso

Le statut juridique et fiscal du professionnel

Le statut juridique de votre chocolaterie doit être mûrement réfléchi car il impactera non seulement le régime d’imposition de l’entreprise, mais aussi le régime social du ou des dirigeants, ainsi que la façon dont vous prendrez les décisions au sein de votre entreprise.

Par conséquent, avant d’opter pour un statut juridique, veillez bien à ce qu’il soit cohérent avec votre type de structure et notamment avec le nombre d’associés et le montant du capital que vous jugez nécessaire à votre activité.

Le DUER ( Document unique d’évaluation des risques professionnels)

En tant qu’employeur, la loi vous impose d’évaluer les risques qui existent dans votre entreprise en matière de santé et de sécurité des salariés. Pour cela, vous devez établir et tenir à jour un document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER). Si ce dernier n’est pas établit ou mit à jour, l’employeur s’expose à une amende de 1 500 € ou de 3 000 € en cas de récidive. Le DUER doit être adapté à votre entreprise et doit répondre à 3 exigences :

  • Cohérence : il regroupe sur un support unique les données issues de l’évaluation
  • Commodité : l’employeur réalise les analyses de risques
  • Traçabilité, transparence, fiabilité : le support écrit ou numérique garantit l’authenticité et la transcription systématique des résultats de l’évaluation.

L’employeur doit afficher, à une place convenable et aisément accessible dans les lieux de travail, un avis reprenant les modalités d’accès des salariés au document unique.

La Confédération des Chocolatiers Confiseurs de France a mis en place un outil simple et efficace qui vous permet d’évaluer et de prévoir les risques professionnels. Pour utiliser l’outil, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le DUER, cliquez ici.

Les différents titres réglementaires des Chocolatiers Confiseurs

  • L’emploi du titre “Maître-artisan chocolatier
    Pour pouvoir se prévaloir de la qualité de ” maître artisan “, il est nécessaire d’avoir satisfait aux obligations prévues par le décret n°98-247 du 2 avril 1998. Celui-ci précise dans son article 3 que ” la qualité de maître artisan est attribuée par le président de la Chambre de métiers compétente du département aux personnes physiques, y compris les dirigeants sociaux des personnes morales, immatriculées au répertoire des métiers, titulaires du brevet de maîtrise dans le métier exercé ou un métier connexe, après deux ans de pratique professionnelle “. Les mêmes personnes titulaires d’un diplôme de niveau de formation au moins équivalent au brevet de maîtrise dans le métier exercé ou un métier connexe peuvent, après deux ans de pratique professionnelle, se faire attribuer le titre de maître artisan par la commission régionale des qualifications. Le titre de maître artisan peut également être attribué par la commission des qualifications aux personnes qui sont immatriculées au répertoire des métiers depuis au moins dix ans justifiant, à défaut de diplômes, d’un savoir faire reconnu au titre de la promotion de l’artisanat ou de leur participation aux actions de formation. La procédure d’obtention de ce titre est prévue par le même article. L’utilisation de cette dénomination est strictement réglementée et susceptible, en cas d’usage frauduleux, de constituer une infraction pénale.
  • L’emploi du titre “Maître-chocolatier”
    L’activité de chocolatier ne figure pas dans la liste des activités pour lesquelles une qualification professionnelle est exigée (article 16-I de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion de l’artisanat). Par conséquent, lorsque le terme  “Maître” n’est pas utilisé en référence à un métier, il n’y a pas lieu d’exiger la qualification de “Maître-artisan” prévue par le décret n° 98-247 du 2 avril 1998. Aussi, rien ne s’oppose à ce que la mention “Maître-chocolatier” apparaisse sur les étiquetages des produits de chocolat dans la mesure où le titre “Maître-artisan” n’y figure pas.
  • L’emploi du titre “Artisan-chocolatier”
    Pour disposer du titre d’Artisan-chocolatier, il faut déclarer votre activité à la chambres des métiers et être titulaire d’un diplôme de chocolatier.
  • L’utilisation de la mention “chocolaterie”
    La chocolaterie est le lieu de fabrication et/ou de vente du chocolat. Vous pouvez donc utiliser le mot “Chocolaterie” dans le nom de votre boutique même si vous êtes détaillant.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

L’investissement de départ

Pour les fabriquant de chocolat haut de gamme, l’investissement initial peut atteindre 300 000 euros, mais, une fois le local trouvé, les Chocolatiers Confiseurs investissent en moyenne 90 000 euros.

MAVIMPLANT : un outil qui vous accompagne dans la création de votre projet

Mavimplant (Maquette virtuelle d’implantation des locaux) est un logiciel simple pour assister les artisans dans leur projet de conception de lieu de travail, que ce soit dans un contexte de création ou de rénovation.

Ce logiciel permet de construire une maquette virtuelle du futur local en trois dimensions, intégrant les différentes zones d’activités (stockage, vente, production, vestiaires…) et les différents équipements spécifiques.

Lors de la conception de la maquette, Mavimplant propose automatiquement les bonnes pratiques en matière de prévention des risques professionnels.

 

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Les conditions d’ouvertures de votre boutique

Les horaires sont libres du lundi au samedi mais la durée hebdomadaire maximale d’ouverture ne doit pas dépasser les 90 heures. Le dimanche est un jour de fermeture obligatoire pour les commerces qui emploient des salariés.

L’exercice de votre activité

Avant de commencer votre activité, il faut acheter votre boutique, pour cela, le choix de l’emplacement est crucial car il aura un grand impact sur vos ventes. Il faut donc choisir un emplacement plutôt dans le centre-ville et dans une zone de passage.

Une fois installé, la gestion de votre activité commence. Il faut alors mettre en place un suivi au quotidien afin de maitriser la fabrication et les stocks, du fait de la grande variabilité des ventes en fonction des périodes de l’année. Il faut donc préparer avec une plus grande attention les périodes de Pâques et de Noël.

Ce suivi vous permettra aussi d’adapter vos prix et vos produits à votre clientèle au fur et à mesure.

Promouvoir votre entreprise

Il existe diffèrent moyen de mettre votre activité en avant :

  • Mettre en place un plan de communication ou utiliser des outils de promotion. Cela vous permettra de vous constituer et exploiter votre fichier Clients afin de fidéliser ces derniers. Ce fichier Client vous permettra de faire connaitre votre activité en invitant vos clients à profiter d’offres privées, spéciales…
  • Distribution de flyer afin de faire connaitre votre arrivée dans la ville auprès de ses habitants et commerçants, cela peut aussi de ce faire grâce à du phoning et des mailings.
  • Mise en place de Relations Presses afin d’obtenir un article sur vous dans le journal local, régional ou spécialisé afin de vous faire connaitre.
  • Décorez votre vitrine car une vitrine bien décorée est une vitrine attractive qui donne envie aux gens de rentrer dans votre boutique et donc de découvrir vos produits.
  • Création d’un site internet, cela permet d’informer la clientèle sur votre activité, vos produits, ainsi que sur les infos pratique tels que vos horaires d’ouverture et vos tarifs. Ce site internet devient en quelque sorte votre vitrine virtuelle, il doit donc être soigné et esthétique car c’est le premier aperçu que les gens auront de votre commerce.
  • Mettre en place une vente en ligne. Cela vous permet de toucher de nouveaux clients qui ne sont pas forcement proche physiquement de votre commerce.

Vendre sur le marché

Si vous souhaitez vendre sur un marché, il faut savoir que les places sont très difficile à avoir car la vente d’un emplacement est rare. Si vous réussissez à acheter une place, il vous faudra avoir un très bon sens du social et du commercial afin d’attirer les gens vers votre stand. Il faut aussi faire attention à la population qui fréquente le marché afin d’adapter sa stratégie de vente aux clients visés, certains vont faire plus attention au prix que d’autres par exemple.

Les principales contraintes et difficultés de la profession

  • Une activité extrêmement saisonnière avec deux moments forts à Pâques et à Noel et une période assez creuse le reste de l’année.
  • Un savoir faire artisanal qui doit réussir à se démarquer des produits vendus dans les grandes surfaces.
  • Une fabrication très réglementée avec des règles d’hygiènes et des contrôles très strictes.
  • Difficulté de recruter du personnel qualifié.

A savoir

CCCF
  • En CAP (Contrat d’apprentissage), le salaire dépend de l’âge, il faut donc se référer à la grille des salaires.
  • L’activité en chocolaterie confiserie est extrêmement saisonnière, avec une majorité des ventes durant la période de Pâques et de Noel. Il faut donc prendre en compte le fait que les Chocolatiers Confiseurs réalisent environ 50% de leur chiffres d’affaire durant ces périodes.
  • Les labels: Même si vous utilisez des produits d’origine biologique, vous ne pouvez pas être certifié “production biologique” tant que vous n’avez pas déclaré votre activité aux autorités compétentes et que vous n’êtes pas assujetti au système de contrôle, conformément à l’article 28, paragraphe 1 du règlement (CE) n°834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. Un produit sans certificat ne peut pas être commercialisé avec une référence à l’Agriculture Biologique. Cette interdiction s’applique également à tout autre support de communication.
    Une fois toutes les étapes citées plus haut respectées, vous pouvez alors faire une demande de certification.

    Le processus de certification de votre chocolat se déroule en plusieurs grandes étapes. Vous pouvez les consulter en cliquant ici.

    Vous pouvez aussi retrouver plus d’informations sur la certification biologique sur le site d’ECOCERT.

  • L’étiquetage des produits: L’étiquetage des produits doit indiquer la composition des ingrédients ainsi que la date d’utilisation optimale du produit. Pour en savoir plus sur les normes d’étiquetage, cliquez ici.

Pour approfondir vos recherches


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